Cent cerises et un son comme de clavicule, et un son de géographie et linceul et mer sans trop envie de s’endormir. Un air grand-père ou presque ; air dur, difficile pour l’amitié. Un son comme de clavicule, et le paysage au visage trop sérieux. Des squelettes de cerises à même une larme ; des os de mots, des os de noms brisés ; cerises de l’âme tombés par haine et des machettes aux gencives trop grandes.
Le texte en espagnol est disponible ici: http://elpendulodevidrio.tripod.com/id4.html
Pedro Pablo FERNÁNDEZ (1953) est né a San José de Ocoa,
République Dominicaine. Poète, essayiste et journaliste, il travaille en
publicité depuis 1978. Membre fondateur du groupe « Y punto » (« Un
point c’est tout »), intégré par des poètes dominicains des années 70. En
poésie, il a publié jusqu’à présent : Fragmentations
(Fragmentations, 1981) ; Presencia & monólogo (Présence & monologue, 1983) ; Sístole diástole (Systole diastole, 1986), Veinte
pop emas rockmánticos (Vingt pop èmes
rockmantiques, 1986), Agua lírica
(Eau lyrique, 1996) et Porque chocolate (Parce que chocolat, 1996)
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